Rando à Gogo mais pas trop tôt

05 février 2018

Randonnée à ROSIERES

Treize gogos courageux se sont donnés rendez-vous en ce dimanche matin sur le parking de la salle des fêtes de Rosières en Haye : Alain, Aurélie, Anne-Marie, Brigitte, Christine, Denis, Hervé, Isabelle, Jacqueline, Jean-Michel, Laurent, Martine et Roland.

Trois invités nous ont accompagné : Françoise 2, Jean-François et Mélanie.

Nous avons démarré sous une petite neige sur un parcours bien détrempé, ça collait bien aux chaussures mais Jean-Michel a assuré comme toujours et a pris les rênes de la randonnée en l’absence de notre présidente. Il nous a mené à bon port dans les temps impartis. Un parcours plutôt facile : pas de dénivelé mais avec un petit vent bien frisquet.

Nous avons déjeuné vers 12h30, nous étions bien installés autour du lavoir de Villers en Haye, Jean-Michel et Hervé nous ont offert un petit verre de nectar apprécié de tous, Martine une bonne soupe maison (qui nous a bien réchauffé) et Aurélie et Mélanie du chocolat. Le top pour repartir en pleine forme. La bonne ambiance habituelle, chère aux gogos, était au RV malgré le peu de courageux en ce dimanche (certains en vacances à la neige, d’autres malades et p-e quelques fainéants qui n’ont pas voulu braver le froid !!! LOL)

Avons repris notre marche en passant par Rogéville et rejoint Rosières par les champs, toujours sous un petit vent glacial. Nous sommes rentrés bien crottés mais avons pu profiter d’un bon air vivifiant ! :-)

Au retour à Rosières en Haye, Hervé et Isabelle nous ont invité à déguster de bons petits beignets confectionnés le matin-même, de très bonne heure par Isabelle. Le tout, avec un petit vin ou jus de pomme chaud au choix, histoire de nous réchauffer! 

Avons passé un agréable moment bien au chaud.

16h00, il est temps de nous quitter. Nous rejoignons nos contrées, impatients de nous retrouver en mars; ce sera à Foug pour cette prochaine fois.

Votre reporter du jour : Jacqueline

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15 janvier 2018

Randonnée à JAULNY avec le soleil

C’est par une super belle journée ensoleillée mais assez froide, que les gogos avaient RV à Jaulny pour leur 1ère randonnée de l’année 2018.

Sur le départ, 21 personnes : Dominique, Betty, Roland, Martine, Bernadette, Guy, Anne-Marie, Laurent, Françoise, Alain, Denis, Jacqueline, Elisa, Frédéric, Nunzia, Patricia 2, Didier, Isabelle 1, Christine, Chrisitian et notre petite Jeanne.

Notre remarquons l’absence de notre présidente, qui pour des raisons de santé n’a malheureusement pas pu nous accompagner pour cette belle balade sous le soleil, nous avons également une pensée toute particulière pour Brigitte.

Après la traditionnelle photo de groupe, Didier prend en main la randonnée avec son GPS qui lui fait quelques caprices, mais après quelques instants de mise en route ce dernier décide finalement de fonctionner, ouf nous sommes sauvés ! 😊 Il restait sinon la traditionnelle carte, que notre animateur certifié maitrise parfaitement. Denis et Dominique qui avaient déjà effectué le parcours l’an dernier, sont nommés adjoints en chef. LOL.

Nous emboîtons le pas vers 10h20, pour un parcours de 12 kms au travers de chemins quelque peu gelés ou bien gras par endroit.

A 12h50, après avoir parcouru 8kms et quelques grimpettes, nous trouvons enfin un lieu pour remplir nos estomacs qui criaient famines. Tout le monde apprécia ce moment, comme à l’accoutumée un échange de victuailles se fit entre les gogos, notre cher Dominique, propose son bon fromage, Bernadette comme toujours nous offre de bonnes papillotes en chocolat, et Jacqueline un bon gâteau aux noisettes.

13h30 nous reprenons la route, c’est qu’il ne fait pas chaud et ce petit vent qui vient nous piquer le visage nous pousse à la reprise de notre randonnée, plus que 4 kms...

Une petite côte sympathique après le repas, c’est toujours bien pour la digestion, une fois la montée gravit, nous nous dirigeons vers l’arrivée avec un rythme bien dynamique.

15h30 fin de la randonnée, ce fut une fois de plus un moment sympathique de partage et bonne humeur.

Nous espérons retrouver tout le monde pour notre prochaine randonnée du mois de février.

Merci à Didier pour avoir mené cette randonnée, tambour battant, comme un vrai chef.

Votre reporter du jour : Nunzia

Le mot de l'accompagnateur :

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Au départ Betty a distribué à tous les gogos féminins un accessoire mystère qui en a surpris plus d'unes... ;-) Plusieurs pauses ont pourtant été faites durant la rando mais apparemment personne n'a encore osé tester le cadeau de Betty. lol.

Après la photo traditionnelle du groupe avant le départ nous étions prêts a commencer notre rando mais votre guide du jour a eu un petit moment de stress car l'application de rando du smartphone ne voulait pas fonctionner (absence du GPS officiel du club),après plusieurs arrêts marche sans effet, nous avons décidé de  commencer notre parcours et de suivre le tracé avec notre carte et la boussole avec l'aide de Denis et Dom qui avaient déjà fait le parcours. Heureusement après être sortis du village, l'application s'est remise à fonctionner, ce qui nous a permis d'être un peu plus sereins au niveau de notre position et des directions à prendre ! :-)

Nous avons donc cheminé dans les bois de Jaulny avant de longer la ligne TGV et de suivre le Rupt de Mad avant d'entrer dans Thiaucourt. Le cheminement autour du Rupt de Mad est un trés joli endroit, un tout petit peu gras en ce dimanche en raison du débordement de ce cours d'eau la semaine passée mais nous sommes arrivés à Thiaucourt un peu avant 13 h, pour le repas où nous avons investi un arrêt de bus qui se trouvait au soleil avec quelques bancs autour, le long du Rupt de Mad.

Comme d'habitude les gogos ont partagé quelques victuailles et boissons dans la bonne humeur, avant de reprendre notre parcours vers Jaulny. Une petite montée après le repas, avant d'apercevoir Jaulny en point de mire et toute notre petite troupe est arrivée à bon port à notre point de départ.

Les gogos ont respecté les consignes pour le cheminement le long des routes, et nous avons tous passé une bonne journée sous ce soleil qui a fait plaisir à tout le monde en ayant bien entendu une pensée pour notre présidente souffrante.

Didier 

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02 janvier 2018

Les Gogos vous présentent leurs meilleurs vœux.

Carte de voeux_rando_final_2018

Magalie Halter-Bazin, présidente, Valère, Aurélie, Dominique, Frédéric et Hervé, administrateurs, et l’ensemble des adhérents de Rando à Gogo MPTT vous présentent tous leurs voeux de bonheur, de réussite, d’amour et d’excellente santé pour cette nouvelle année 2018 !

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Sortie raquettes annulée

Information : Nous ne sommes pas en mesure de vous proposer la sortie raquettes prévue le 21 janvier dans des conditions optimales.

Ce en quoi, le club ne proposera pas de sortie raquettes cette année. Nous vous prions de bien vouloir nous en excuser.

1- Je vous rappelle toutefois que vous avez la possibilité de vous inscrire à une des sorties proposées par la FFRandonnée 54 et FFRandonnée Grand-Est.

Les éléments vous ont été transmis en son temps. Pour tout complément d’information, vous pouvez contacter : Aurore DIETRICH - Agent de développement, FFRandonnée Grand Est, Maison Régionale des Sports - 13 rue Jean Moulin - CS 70001 - 54510 TOMBLAINE, Tél. 03 83 18 87 36, Ouvert les lundi, jeudi et vendredi de 13h30 à 17h00 : mardi et jeudi de 8h30 à 11h30, Site : http://grand-est.ffrandonnee.fr

2- Gérard propose une rando raquettes sous sa responsabilité, mais je souligne que cette sortie est HORS CLUB le 21 janvier.

Je vous renouvelle tous mes vœux de bonheur et de santé pour la nouvelle année, dans l’attente du plaisir de vous retrouver le 14 janvier prochain pour notre randonnée à Jaulny-Thiaucourt.

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18 décembre 2017

16 décembre : Repas de fin d’année des Gogos

Samedi soir, 36 gogos se sont retrouvés pour fêter la fin de l’année 2017.

Le thème de la soirée était donné : Les années 60-70 et la contre-culture BABACOOL. 😊

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Au menu, Carottes râpées, cassoulet Toulousain (merci Eric Traiteur, c’était très bon comme toujours !), suivis du fromage, de la salade, et de bonnes buches glacées. Enfin le café et des excellentes brioches de Noël, fraichement récupérées le matin même chez notre sponsor et partenaire La Viennoise à TOUL.

Les Gogos avaient donc sorti pour l’occasion leur chemise à fleurs, leur collier Peace & Love et leur pantalon vert pomme mais pas que…

Tout le monde a joué le jeu et nous avons encore bien rigolé !

Avant le dessert : Nous avons procédé à l’élection de la tenue la plus originale de la soirée et avons élu, comme le veut la tradition, notre Mister ou Miss Gogo 2018.

Cette année, nous avons eu des ex-aequo. Voici donc le podium :

-          2ème dauphin : GILLES

-          2ème dauphine : COLETTE

-          1er dauphin : DIDIER

-          Mister Gogo 2018 : DENIS

-          Miss Gogo 2018 : JEANNE

Bravo à tous pour votre participation ! Ce sont Denis et Jeanne qui représenteront dignement notre club toute l’année durant. 😊

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Jeanne qui s’est vu remettre une boite de chocolats en tant que MISS GOGO, a eu la gentillesse de l’offrir à la présidente. D’un commun accord avec Jeanne, Magalie a décidé de faire profiter à tous des savoureux chocolats que nous avons donc pu déguster avec le café.

Au préalable, nous avions fait un petit loto (gratuit bien entendu) avec quelques lots qu’il nous restait du mois de mai et 2 lots surprises offert par Patricia 2. Merci Patricia.

Les heureux vainqueurs furent : Aurélie, Jeanne, Simone, Gilles et Marie-Carmen.

Après le dessert, le jeu du QUI EST QUI tant attendu.

Par équipe et sur des ardoises, les gogos devaient rapidement écrire le nom du gogo qu’ils pensaient reconnaitre sur les photos que nous avions projetées dans la salle. Nous avons bien ri et surtout beaucoup réfléchi car cela n’était pas aussi simple que cela aurait pu le sembler.

Nous avons terminé le jeu avec les « devinettes » transmises par les participants.

L’équipe gagnante fut l’équipe 1. Les 9 gogos de cette équipe ont eu le droit, et surtout l’honneur, de servir le café et les brioches à toute l’assemblée !!! 😊. Il est déjà 3h. La soirée est vite passée. Nous remballons doucement mais surement. Tous les gogos mettent la main à la pâte. Merci à tous pour votre aide.

4h, nous rejoignons nos quartiers après une belle soirée où nous nous sommes tous amusés, je pense.

Joyeux Noël les Gogos, prenez soin de vous. RV en 2018 pour de nouvelles aventures !

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10 décembre 2017

Rando commentée à Lunéville sous la neige !

31 gogos courageux ont affronté le froid et la neige en ce dimanche 10 décembre.

 

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Le RV était fixé à 10h à LUNEVILLE pour notre randonnée commentée de fin d’année.

Sur le départ, venus des 4 coins du 54 et du 55, Denis, Simone, Magalie, Hervé, Laurence, Isabelle, Bruno, Didier, Patricia 1, Jean-Michel, Roland, Martine, Alain, Françoise, Christian, Jeanne, Elisa, Claudine, Catherine, Nunzia, Fred, Patricia 2, Gilles, Anne-Marie, Bernadette, Guy, Betty, Gizou, Jacqueline, Aurélie et Christine.

Sur la route de la neige, à notre arrivée à Lunéville, encore de la neige, du vent et toujours de la neige. On s’abrite tant bien que mal en attendant l’ensemble des membres du groupe.

Les parapluies, bonnets, capes de pluie, doudounes en tout genre sont de sortie.

Jean-Michel, toujours au top, nous guide dans les rues de Lunéville. Magalie assure tant bien que mal les commentaires, pendant qu’Aurélie fait les photos.

Patricia 2 essaie d’abriter bon an mal an mes notes pour éviter qu’elles ne soient trop trempées avant la fin du circuit, mais la neige fondue et la pluie ont gain de cause. Mes feuilles sont à tordre mais « la musique vivra, tant que vivra, le blues !!! ». En résumé, les commentaires vivront, tant que vivra, Maga. MDR.

Heureusement Elisa est là, pour transmettre à la présidente de belles feuilles toutes sèches, nous permettant de poursuivre les commentaires dans des conditions presque optimales 😉.

 

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L’histoire de Lunéville a été marquée par plusieurs périodes de prospérité qui font aujourd’hui la richesse de son patrimoine artistique. Lunéville connut une renommée internationale durant le siècle des Lumières lorsqu’elle devint la capitale artistique et intellectuelle de la Lorraine, puis au XIXe siècle quand elle fut le siège du plus important camp de cavalerie de France.

Le château

Le château de Lunéville, possession des ducs de Lorraine depuis le XIIIe siècle, a été construit pour le compte du duc Léopold Ier entre 1703 et 1720 sur des plans de Pierre Bourdict, Nicolas Dorbay et Germain Boffrand.

Léopold Ier, né en exil pendant l'occupation française, ne prit possession de ses duchés qu'avec la signature du traité de Ryswick (1697). Il découvrit alors Nancy sa capitale et son palais datant du Moyen Âge en piteux état et dont la rénovation dépassait de beaucoup ses capacités financières.

De plus, il ne fallut que quelques années pour que la guerre enflamme de nouveau l'Europe entraînant une énième occupation militaire des duchés par l'armée française (mais cette fois pacifique). Fièrement et non sans panache le duc se retira à Lunéville dont il fit entièrement reconstruire le château tout en s'inspirant comme le voulait la mode de l'époque du château de Versailles. Il en fit sa résidence principale et y mourut en 1729.

Son fils, le duc François III, fut bientôt contraint de céder à titre viager ses possessions au roi de Pologne, roi en exil mais qui avait l'avantage d'être le beau-père du roi de France. Le ci-devant roi polonais, Stanislas Leszczyński, prit également possession de Lunéville qu'il fit réaménager à son goût. Il y mourut accidentellement en février 1766. Le duché et Lunéville furent alors annexés par la France.

Les châteaux lorrains échurent au roi Louis XV de France qui ne savait qu'en faire. Un grand nombre furent détruits. Lunéville survécut mais fut transformé en caserne.

Depuis le 17 mars 2017, le conseil départemental de Meurthe-et-Moselle est propriétaire de l'ensemble du Château. Chef-d’œuvre de l'architecture du XVIIIe siècle, le « Versailles lorrain » a été classé monument historique en 1901.

Au cours de son histoire, le château a été victime de plusieurs incendies, dont le dernier en janvier 2003 a déclenché un important mouvement de mobilisation pour sa reconstruction.

La Maison Marchand

Édifiée au XVIIIe siècle, la Maison du Marchand doit son nom à son premier propriétaire, dont le métier est suggéré grâce aux sculptures d’angle. Dès le premier coup d’œil, on remarque une frise de ballots et de tonneaux reliés par une corde, puis, au-dessus, deux paysages urbains où l’on distingue une proue de bateau (rue du Château), un minaret surmonté du croissant de l’islam et une tête d’Indien coiffée de plumes hérissées (rue de Lorraine). L’ensemble de ces indices a permis de penser que le commanditaire de cette demeure était un marchand d’épices et de denrées exotiques qui devait approvisionner la cour du roi Stanislas Leszczynski en les important d’outremer. L’architecture de la maison montre de façon ostentatoire la réussite sociale de son propriétaire. Elle se remarque par ses dimensions imposantes, par la couleur rose de sa pierre et par ses clés de fenêtres formées de volutes disproportionnées. La Maison du Marchand est classée parmi les Monuments historiques depuis 1976.

Le Théâtre

En 1733, la régente du duché de Lorraine, Élisabeth-Charlotte d’Orléans, fit construire à cet emplacement une salle de comédie dont les décors créés par l'italien Bibiena furent rapportés de l’Opéra de Nancy. Étant réservé à l’usage exclusif de la cour, elle fut édifiée dans la continuité du château et reliée par une galerie aux appartements réservés à la famille ducale. Sous le règne de Stanislas Leszczynski, roi détrôné de Pologne et duc de Lorraine, Voltaire y joua la comédie avec d’autres courtisans. Une de ses pièces "La Femme qui a raison" fut créée à Lunéville en 1749 lors d’une fête en l’honneur du monarque polonais.

En 1908, un terrible incendie anéantit "la bonbonnière de Stanislas". Aussitôt la municipalité entreprit de construire un nouveau théâtre sous la direction de Lucien Weissenburger. Soucieux d’éviter un autre drame, l’architecte utilisa des techniques d’avant-garde. L’ossature du bâtiment fut construite en béton armé et la couverture en métal. Ces matériaux, appréciés uniquement pour leurs qualités fonctionnelles, furent recouverts d’un placage en calcaire d’Euville et en savonnière.

L’ornementation de la façade, inspirée des arts du XVIIIème siècle, rappelle le prestigieux passé du théâtre et inscrit cet édifice dans la tradition architecturale de Lunéville.

La villa Hellé

L’Art Nouveau nancéien a eu un retentissement sur le développement de Lunéville, devenue ville frontière à la signature du Traité de Francfort en 1871. Cette importante place forte militaire accueillit nombre d’Alsaciens et Mosellans ayant opté pour la nationalité française, au rang desquels figuraient de grands industriels qui favorisèrent la prospérité économique de ce début de 20e siècle. Grâce à de grands architectes de Nancy et aux célèbres faïenceries de Lunéville-Saint-Clément, on vit apparaître un renouveau des arts décoratifs. Les bourgeois, industriels et marchands, ainsi que l’aristocratie militaire animèrent la ville qui se souvenait encore des fastes de la cour de Stanislas au 18e siècle. C'était "la Belle Epoque".

La villa Keller

Cette villa est fortement inspirée des maisons du pays Basque (colombages couleur sang de bœuf, encorbellements, toit à croupes) dont était originaire l’épouse du propriétaire.

Le magasin Geutal

ancien magasin de cycles situé 27 rue des Bosquets dont la devanture en bois style Art Nouveau, n’est pas sans rappeler celles de la rue Saint Dominique à Nancy. Si l’inscription en façade "GUEUTAL cycles motos" a disparu sous une couche de peinture brune, les motifs végétaux sculptés sont encore bien visibles. Sur les garde-corps des 4 fenêtres de l’étroite façade : la ferronnerie s'orne d'une bicyclette surmontée du monogramme SG (G pour Gueutal) et contribue à l'originalité du lieu.

Le salon des Halles

Cet édifice est à l'angle nord-est de la place Léopold et date d'avant la Belle Epoque, de 1859-1860. On le doit à l'architecte Albert Cuny. Il avait été pensé pour remplir 2 fonctions : une halle aux grains au rez-de-chaussée et des salons de bal et de réception au premier étage. A la Belle Epoque il fut le haut lieu de la vie mondaine brillante de la ville.

Mais aussi …  La Banque de France et la Société Nancéienne de Crédit Industriel.

Vint ensuite un arrêt devant la Caisse d’Epargne :

Cet édifice date de 1909. C’est un modèle d’architecture symétrique que l’on doit à Lucien Bentz, architecte nancéien, secondé par l’architecte Paul Germain. Notons au passage que c’est ce "tandem" qui a également réalisé l'immeuble de la Banque de France au n°1 rue Basset, l'année précédente. La façade rue Carnot est ornée au 1er étage d'un grand balcon sur la travée centrale, en léger décrochement. L'ordonnancement des ouvertures et de la décoration, surtout géométrique, est symétrique par rapport à ce pavillon central. On remarque les armoiries de la ville de Lunéville sur le chien assis.

L’Immeuble 1919 qui conserve sur sa façade un intéressant décor de feuillage de ginkgo biloba et de pommes de pain dans un répertoire rocaille du 18 ème siècle.

La Maison aux Bruyères

Cette maison datant de 1904-1905 se situe au 4 rue Bel Air et présente 3 styles décoratifs différents. A gauche et en haut des pans de bois rouges habillent en relief des angles tronqués. Au milieu, 3 bandes de briques colorées de dessins géométriques s'étagent sur une façade de briques grises. Et à droite la façade en léger décrochement s'enrichit d'un bas-relief en faïence au-dessus de la fenêtre du 1er étage.

La villa du 1 Rue Charles-Just de Beauvau et la villa Jaeger. Cette dernière, située au 40 rue des Bénédictins, date de 1904. L'architecte, Lucien Weissenburger, a mis l'accent sur 3 points pour créer de l'originalité dans cet édifice. Tout d'abord, l'imposante marquise qui abrite l'entrée accessible par une volée de marches. Ensuite la diversité des formes des fenêtres qui égayent les façades autant que l'emploi conjugué de la brique et de la pierre. Enfin une frise couronne la partie centrale sous toiture. Il s'agit de moulages de fragments de reliefs du Parthénon.

L’Eglise Sainte Jeanne d’Arc que nous n’avons malheureusement pas pu visiter car elle était fermée.

Construite de 1911 à 1912 par l’architecte Jules Criqui, cette église fut la première au monde à être placée sous le patronage de Jeanne d’Arc. L’abbé Gérardin, responsable du chantier, obtint une autorisation spéciale du pape Pie X pour avoir le droit de consacrer la nouvelle église à la jeune femme, qui venait d’être béatifiée et n’était pas encore canonisée. Jeanne d’Arc, qui a combattu les Anglais au XVe siècle, incarnait la résistance à l’Ennemi et faisait l’objet d’une extraordinaire ferveur à la fin du XIXe et au début du XXe siècles où les Français rêvaient d’une revanche sur l’Allemagne qui avait annexé l’Alsace et une partie de la Lorraine en 1871.

Au-delà du vocable, c’est l’église tout entière qui est consacrée à Jeanne d’Arc. L’architecture, qui évoque les châteaux forts de la fin du Moyen Âge, est magnifiée par un ensemble de 28 vitraux. 24 d’entre eux retracent, tels un livre d’images, la vie de Jeanne de Domrémy et sa béatification, en insistant sur les épisodes lorrains : ils constituent le plus important cycle de vitraux johanniques du monde (400 m²). Les 24 premiers, dont les cartons furent dessinés avant la Première Guerre Mondiale, témoignent d’une rare influence de l’Art Nouveau dans l’art religieux par leurs motifs floraux et l’utilisation de techniques propres à l’École de Nancy.

L’église Sainte Jeanne d’Arc est inscrite sur l’Inventaire des Monuments historiques depuis 2001.

Puis les Bains douches. Pour le coup, c’est nous qui étions douchés !!!

Construit sur la période 1913 1914 par l’architecte Lucien Bentz en collaboration avec Germain Stapf, l’établissement des bains-douches de Lunéville se trouvait alors dans un quartier à fréquentation ouvrière. Il appartient alors la Caisse d’Epargne qui menait, à cette époque, une politique d’action sociale. L'accès était à cette époque réservée aux personnes peu fortunées avec pour but une hygiène accrue.

Sa façade, de composition classique, est ornée d’éléments inspirés à la fois des arts du passé et de l’époque contemporaine.

On peut y observer des guirlandes de fleurs tombantes, des vases à couvercle, un imposant motif en forme de coquillage faisant référence à l’architecture rococo du XVIIIe siècle, des carreaux de céramique polychrome Art Nouveau.

Nous poursuivions ensuite d’un bon pas vers le temple.

L’édification du temple de Lunéville a représenté un moment fort de l’histoire du protestantisme en Lorraine. Le Duché de Lorraine fut, dès le XVIème siècle, une terre hostile au développement de la réforme protestante. Il faudra attendre la fin du XVIIIème siècle et la Révolution française, avec la reconnaissance de la liberté de culte, pour que les protestants de Lorraine puissent célébrer leur culte au grand jour. En 1802, avec le concordat¸ les protestants sont autorisés à réorganiser leurs églises. En 1835, la communauté de Lunéville demanda que la chapelle du château lui soit affectée. Après 8 ans de négociation, cette demande aboutit à un échec. Il fallut attendre 1847 pour qu’une salle communale lui soit affectée. La communauté lunévilloise grandissant, la construction d’un temple est alors envisagée. Une coreligionnaire Mary Jane Good d’origine anglaise fait don d’un terrain situé rue de la Gare (actuelle rue Carnot), mais celui-ci est jugé trop étroit par le Maire pour y construire un temple digne de la ville et de la communauté protestante. En 1868, le conseil municipal vote la concession gratuite du terrain actuel de la place du chaufour située à l’époque en périphérie sud de la ville mais dans un quartier en pleine expansion. Une souscription est ouverte, Mary Jane Good fait un don équivalent au prix du terrain qu’elle offrait, et une collecte est effectuée auprès de 400 personnes. Catholiques, israélites souscrivent à côté des protestants dans un élan de sympathie et de générosité. Le ministère de la Justice et des Cultes attribuera un secours. Le temple, construit sur les plans de l’architecte nancéien Henri Melin, est inauguré le 16 juin 1870. L’édifice est sobre avec une façade antérieure faisant plutôt référence à l’art roman. La nef est éclairée par 4 grandes baies en plein cintre et une rosace. Les vitraux actuels ont été réalisés entre 1958 et 1970 d’après des cartons d’Henri Macoin, paroissien et professeur à l’École Nationale des Beaux-Arts de Nancy. À peine inauguré, la guerre franco-allemande éclatait pour aboutir à l’annexion de l’Alsace-Lorraine. Lunéville bénéficie de l’émigration alsacienne et mosellane. Nombreux sont ceux qui ont suivi les industriels protestants alsaciens venus installer leurs usines à Lunéville. En 1884, pour augmenter la capacité d’accueil, la courte tribune située au-dessus du sas d’entrée fut agrandie et prolongée par des galeries latérales. Intégré à l’histoire et au patrimoine local, le temple est depuis 2004 volontiers ouvert pour accueillir des manifestations culturelles. Sa sauvegarde est impérative.

Et la Synagogue :

La synagogue de Lunéville, datant de 1786, fut la première à être édifiée en France depuis le XIIIe siècle. Bien que Abraham Isaac Brisac, syndic de la communauté juive de Lunéville, obtint l’autorisation de Louis XVI pour construire la synagogue, le culte juif n’était alors que toléré et l’édifice dut être placé en retrait de la voie publique, derrière une maison. Cette dernière fut détruite en 1914 lors d’un incendie criminel.

La façade de la synagogue s’inscrit dans la tradition architecturale lorraine.

Recouverte d’un placage en grès rose des Vosges, elle témoignait, avant son martelage sous la Révolution, de l’intégration de la communauté juive à Lunéville. Plusieurs symboles, sculptés sur la frise qui sépare le premier du second niveau, montraient la reconnaissance de la communauté juive envers Louis XVI.

Au second niveau, l’opulente guirlande de pampres de vigne et la couronne, en partie martelée, symboliseraient le peuple juif et la Loi transmise par Dieu à Moïse.

Sur le côté, une porte de petite dimension était réservée aux enfants, afin qu’ils puissent sortir de la synagogue sans perturber l’office.

Ce bâtiment est classé parmi les Monuments historiques depuis 1980.

Pour finir par l’église St Jacques.

Construite entre 1730 et 1747, sous le règne de François III et de Stanislas, cette église remplace à la fois la vieille église des Chanoines réguliers de l'Abbaye Saint-Rémy, fondée en 999 et l'église paroissiale Saint Jacques, datant du XIVème siècle, qui était située à 200 mètres d'ici, place Saint Jacques, là où on voit encore au coin d'une maison une belle statue du saint pèlerin. L’orgue de Saint-Jacques, prestigieux par ses qualités instrumentales, est unique car il est entièrement caché par un magnifique décor conçu par Emmanuel Héré. Il fut classé parmi les Monuments historiques en 1986, alors que l’église le fut dès 1926. Des concerts y sont organisés dans le cadre du programme de la Route des Orgues. A savoir : Émilie du Châtelet est enterrée sous la dalle noire située à l'entrée de l'église Saint-Jacques à Lunéville. Une formidable histoire à découvrir…

Tout ça nous mena vers 12h30 sur la place face au château. Là même où nous attendait Marie-Jeanne. Une femme très sympathique, gérante du Bar Stanislas qui avait accepté suite à l’appel des gogos mardi, de bien vouloir accueillir notre tribu pour notre pause casse-croute vus les conditions climatiques déplorables !

GRAND MERCI MARIE-JEANNE ! Nous vous en sommes reconnaissants et vous remercions vivement de votre accueil chaleureux. Nous reviendrons vous voir lors d’un prochain passage à Lunéville, c’est certain.

 

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Marie-Jeanne nous a servi avec le sourire de bonnes boissons chaudes pour nous réchauffer, chocolat chaud pour certains, thés pour d’autres, café à profusion et (il faut le dire quand même 😉) quelques bières pour certains. LOL.

Alain nous a fait le plaisir de nous jouer un petit morceau de musique au piano. Nous avons ensuite pu chanter quelques chansons grâce aux carnets de chants distribués par Marie-Jeanne. Un établissement où il fait bon vivre, nous ne pouvons que vous encourager à vous y arrêter si vous êtes de passage à LUNEVILLE !

14h20, nous remettons nos bonnets et nos blousons après cette pause au chaud pour aller visiter l’exposition de broderie perlée.

Nous avons pu découvrir « le point de Lunéville », c’est une broderie réalisée sur tulle coton, tendu sur métier, au moyen d’un crochet et avons pu assister à une démonstration de broderie perlée, technique consistant à la pose de perles et paillettes sur tout type de tissu. Nous avons vu de magnifiques robes qui étaient exposées pour l’occasion. A noter que l’école de broderie d’art du conservatoire des Broderies de Lunéville organise des formations permettant de s’initier ou de se perfectionner à la broderie. (à bon entendeur ! 😊)

14h45, nous avions RV avec nos guides pour la visite du château.

15h, nous démarrons la visite par la chapelle.

 

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Edifiée sur les plans de Boffrand de 1720 à 1723, cette chapelle est la septième utilisée par le Duc Léopold depuis son installation à Lunéville en 1698.

Avec sa tribune, elle s’apparente intérieurement à la chapelle de Versailles, terminée en 1710 par Jules Hardouin-Mansart, le maître de Boffrand.

Son décor sculpté accorde une large place au plâtre (ou gypse), matériau plus rapide et plus économique à utiliser. Les têtes d’anges, les guirlandes de fleurs et même les chapiteaux des colonnes, sont faits en plâtre par moulage. Cette même technique a été utilisée lors de la dernière restauration.

Source : http://www.tourisme-meurtheetmoselle.fr

Pour la visite, nous sommes répartis en 2 groupe. Claudine et Catherine nous ont quitté juste après la randonnée. Geneviève, quant à elle, nous a rejoint pour la visite. 30 gogos donc à l’assaut du château !!!

Nos guides respectifs nous emmenèrent ensuite dans les différentes salles.

On nous expliqua l’histoire du Nain de Stanislas, bouffon du Duc de Lorraine.

 

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Toutes les informations à ce sujet sont disponibles en suivant le lien : http://lenaindestanislas.infocom-nancy.fr/la-legende/

Une bien belle visite du château de Lunéville qui se termina vers 16h30.

 

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Nous tenterons de revenir en juin pour la visite des jardins, si nous le pouvons lors des rencontres équestres pourquoi-pas. Ce sera l’occasion de visiter les églises que nous n’avons pas pu voir car fermées à cette époque, de refaire une petite randonnée et d’aller faire un coucou à Marie-Jeanne. 😊

Merci à tous les gogos pour leur bravoure et leur bonne humeur malgré la météo.

Merci encore à notre sauveuse, gérante du Bar Stanislas pour sa gentillesse et son sourire.

Merci à nos guides de l’OT pour leurs explications intéressantes sur un lieu rempli d’histoire, sans oublier Céline Rodrigues, responsable groupe à la Maison du Tourisme pour ces précieux conseils et son implication.

Pour les adeptes de musique classique, je vous invite à surveiller les prochaines dates de concerts en la Chapelle du château. L’acoustique y est très bonne. Nous pourrions donc nous y donner RV, entre mélomanes, pour une sortie culturelle d’un autre genre.

Bises et sourires à tous, amis randonneurs, à bientôt pour de nouvelles aventures ! 

Les informations documentaires sont issues de WIKIPEDIA et de l’OT de Lunéville.

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24 novembre 2017

RandoMai 2018 : article journal du 22/11/2017

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20 novembre 2017

Rando à Gézoncourt avec le soleil

La pluie battante de la semaine dernière nous avait contraint à reporter notre randonnée du 12 novembre au départ de PIERRE LA TREICHE.

Les gogos dispo ont donc été invités à venir marcher ce dimanche à GEZONCOURT sur un joli parcours de 10 km : Le circuit des Moulins.

Sur le départ Guy, Bernadette, Denis, Roland, Nunzia, Fred 2, Jacqueline, Colette, Alain, Betty, Gérard, Vincent, Sophie, Christian et Magalie. 15 gogos bien décidés à profiter des beaux rayons de soleil au départ du Moulin de Villevaux.

Nous avons emprunté la passerelle pour franchir le ruisseau d’Esch et passer devant le moulin, ce qui a rappelé de bons souvenirs aux plus anciens gogos. En effet, c’est sur ce site que nous avions organisé la première édition de RANDOMAI en 2011, au profit à l’époque de l’ARSEP.

Nous sommes ensuite rentrés dans le bois et avons emprunté le GR5 en direction de ROGEVILLE. Au préalable, nous avons fait un petit détour pour aller admirer un magnifique charme séculaire, et les travaux réalisés par l’association de pêche au profit des poissons à proximité du gué que Christian nous a commenté. Nous sommes allés ensuite découvrir l’entrée du gouffre « le trou du Gros Bois ». Nous y avons perdu personne ! Les femmes n’y ont pas poussé leur mari, preuve que tout va bien. Il faut dire que nous avions besoin de porteurs ! LOL.

Pendant ce temps quelques nouvelles de nos amis gogo absents nous arrivaient, un SMS de Valou qui était en promenade dans ses contrées auvergnates, un autre de Hervé, et Brigitte. Tous les 3 passent bien le bonjour à toute l’équipe. Bernicha en a profité pour appeler toute la journée, le chien de Nunzia et Fred (qui se nomme Malou), Valou. On a bien ri. Arrivés à Rogéville, nous sommes passés devant l’AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne), la soupe aux cailloux. Christian nous a expliqué qu’elle était à présent ouverte tous les samedis matin.

Nous avons cassé la croute un peu plus loin et oui, les gogos avaient déjà faim. Nous en avons profité pour gouter les papillotes de Jacqueline et de Bernicha et le pain d’épices de Magalie (qu’elle avait fait le matin de même, cela va de soi. 😉). Pas une goutte de Beaujolais nouveau à l’horizon, les gogos seraient-ils devenus sages ?

Nous sommes ensuite passés devant le Moulin de Griscourt avant de rejoindre la D106 au pont sur l’Esch. Nous avons pu profiter de quelques belles décorations de Noël à Griscourt et avons poursuivi notre parcours vers Gézoncourt où nous avons fait une petite pause au lavoir avant de rejoindre le point de départ.

Belle randonnée par cette journée ensoleillée. Nous sommes repartis ravis d’avoir pu profiter enfin d’un temps clément.

RV le 10 décembre pour notre randonnée commentée à Lunéville.

Bises et sourires. ☺♥☺

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15 novembre 2017

RandoMai 2018 : convention signée !

La signature de la convention RANDOMAI 2018 a eu lieu ce jour.

Nous soutiendrons cette année l'association DU SPORT PLEIN LA VUE dont l'objectif est de faciliter l’accessibilité des déficients visuels dans tous les domaines en particulier culture, sports adaptés et loisirs, mais également de favoriser les échanges entre déficients visuels et toutes personnes concernées ou intéressées par ce type de handicap.

Nous vous donnons d'ores et déjà RV le 13 mai 2018 pour notre prochaine édition de RANDOMAI (randonnée de 10 km au départ de DIEULOUARD). Encore une superbe journée de partage à venir !  

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16 octobre 2017

Sous le soleil exactement !

C'est une belle randonnée que nous avaient concocté Michel et Nathalie hier à AINGERAY. Grand Merci à eux.

Sur le départ 32 gogos dont nos 2 derniers arrivés Anne-Marie et Laurent à qui nous souhaitons la bienvenue. ☺

Au côté de notre chef de file du jour (Michel) se trouvaient Nathalie, Isa 1, Magalie, Denis, Simone, Betty, Dominique, Gizou, Guy, Bernadette, Christine, Laurence, Hervé, Martine, Roland, Didier, Patricia 1, Jacqueline, Colette, Claudine, Alain, Françoise, Catherine, Jean-Michel 2, Patricia 2, Gilles, Aurélie, Christian, Jeanne, Anne-Marie et Laurent.

Nous sommes partis en ce dimanche 15 octobre par un beau soleil, de la commune d’Aingeray et après embrassades matinales, en direction de Liverdun pour une randonnée de 17 km avec un arrêt prévu à 11 km, pour les personnes ne souhaitant pas effectuer tout le parcours.

Nous sommes passés derrière le golf de Nancy-Aingeray en limite de forêt communale de Sexey-les-Bois et avons pu admirer les superbes paysages automnaux avec leurs couleurs magnifiques. Notre chemin nous mena au château de la Flie avant de pique-niquer sur les bords de la Moselle.

Le château de la Flie peut accueillir les visiteurs au coeur d'un cadre verdoyant et calme car des chambres d’hôte y sont proposées.

IL ETAIT UNE FOIS LE CHATEAU DE LA FLIE...

L'histoire commence en 1830, avec l'idée portée par Alexis Husson, banquier à Toul et propriétaire du terrain, de contacter la commune pour récupérer une des sources de la Flie. Son objectif est clair : construire une habitation en lieu et place. Sept ans plus tard, les travaux commencent. Même si la source ne lui appartient pas, il s'installe dans sa nouvelle demeure.

En 1890, Nicolas Noël rachète la propriété et s'installe sur la commune en qualité de chef d'industrie.

L'usine des Pompes Noël deviendra Pont-à-Mousson SA.

UNE DEMEURE DE CHARME : Situé au bord de la Moselle, il est possible de séjourner au château de la Flie le temps d'un week-end. http://www.laflie.fr/a-propos

Après la pause pique-nique et dégustation des chocolats au piment d’Espelette rapportés de la Côte Basque, nous reprenions notre parcours sur le GR5F. Arrivés au Saut du Cerf, les gogos souhaitant s'arrêter à 11 km nous quittaient. A ce qu’il parait une dégustation de gâteau aux pommes était prévu en attendant notre retour ! LOL.

C’est à 22 gogos que nous poursuivions notre parcours avant de rejoindre la piste cyclable qui nous ramena à Aingeray. Sur place, une surprise : Du bon cidre frais et du gâteau nous attendaient !

Une bien belle journée avec un magnifique soleil. Merci encore Nath et Michel, tout était au top.

A bientôt pour de nouvelles aventures…

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