31 gogos courageux ont affronté le froid et la neige en ce dimanche 10 décembre.

 

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Le RV était fixé à 10h à LUNEVILLE pour notre randonnée commentée de fin d’année.

Sur le départ, venus des 4 coins du 54 et du 55, Denis, Simone, Magalie, Hervé, Laurence, Isabelle, Bruno, Didier, Patricia 1, Jean-Michel, Roland, Martine, Alain, Françoise, Christian, Jeanne, Elisa, Claudine, Catherine, Nunzia, Fred, Patricia 2, Gilles, Anne-Marie, Bernadette, Guy, Betty, Gizou, Jacqueline, Aurélie et Christine.

Sur la route de la neige, à notre arrivée à Lunéville, encore de la neige, du vent et toujours de la neige. On s’abrite tant bien que mal en attendant l’ensemble des membres du groupe.

Les parapluies, bonnets, capes de pluie, doudounes en tout genre sont de sortie.

Jean-Michel, toujours au top, nous guide dans les rues de Lunéville. Magalie assure tant bien que mal les commentaires, pendant qu’Aurélie fait les photos.

Patricia 2 essaie d’abriter bon an mal an mes notes pour éviter qu’elles ne soient trop trempées avant la fin du circuit, mais la neige fondue et la pluie ont gain de cause. Mes feuilles sont à tordre mais « la musique vivra, tant que vivra, le blues !!! ». En résumé, les commentaires vivront, tant que vivra, Maga. MDR.

Heureusement Elisa est là, pour transmettre à la présidente de belles feuilles toutes sèches, nous permettant de poursuivre les commentaires dans des conditions presque optimales 😉.

 

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L’histoire de Lunéville a été marquée par plusieurs périodes de prospérité qui font aujourd’hui la richesse de son patrimoine artistique. Lunéville connut une renommée internationale durant le siècle des Lumières lorsqu’elle devint la capitale artistique et intellectuelle de la Lorraine, puis au XIXe siècle quand elle fut le siège du plus important camp de cavalerie de France.

Le château

Le château de Lunéville, possession des ducs de Lorraine depuis le XIIIe siècle, a été construit pour le compte du duc Léopold Ier entre 1703 et 1720 sur des plans de Pierre Bourdict, Nicolas Dorbay et Germain Boffrand.

Léopold Ier, né en exil pendant l'occupation française, ne prit possession de ses duchés qu'avec la signature du traité de Ryswick (1697). Il découvrit alors Nancy sa capitale et son palais datant du Moyen Âge en piteux état et dont la rénovation dépassait de beaucoup ses capacités financières.

De plus, il ne fallut que quelques années pour que la guerre enflamme de nouveau l'Europe entraînant une énième occupation militaire des duchés par l'armée française (mais cette fois pacifique). Fièrement et non sans panache le duc se retira à Lunéville dont il fit entièrement reconstruire le château tout en s'inspirant comme le voulait la mode de l'époque du château de Versailles. Il en fit sa résidence principale et y mourut en 1729.

Son fils, le duc François III, fut bientôt contraint de céder à titre viager ses possessions au roi de Pologne, roi en exil mais qui avait l'avantage d'être le beau-père du roi de France. Le ci-devant roi polonais, Stanislas Leszczyński, prit également possession de Lunéville qu'il fit réaménager à son goût. Il y mourut accidentellement en février 1766. Le duché et Lunéville furent alors annexés par la France.

Les châteaux lorrains échurent au roi Louis XV de France qui ne savait qu'en faire. Un grand nombre furent détruits. Lunéville survécut mais fut transformé en caserne.

Depuis le 17 mars 2017, le conseil départemental de Meurthe-et-Moselle est propriétaire de l'ensemble du Château. Chef-d’œuvre de l'architecture du XVIIIe siècle, le « Versailles lorrain » a été classé monument historique en 1901.

Au cours de son histoire, le château a été victime de plusieurs incendies, dont le dernier en janvier 2003 a déclenché un important mouvement de mobilisation pour sa reconstruction.

La Maison Marchand

Édifiée au XVIIIe siècle, la Maison du Marchand doit son nom à son premier propriétaire, dont le métier est suggéré grâce aux sculptures d’angle. Dès le premier coup d’œil, on remarque une frise de ballots et de tonneaux reliés par une corde, puis, au-dessus, deux paysages urbains où l’on distingue une proue de bateau (rue du Château), un minaret surmonté du croissant de l’islam et une tête d’Indien coiffée de plumes hérissées (rue de Lorraine). L’ensemble de ces indices a permis de penser que le commanditaire de cette demeure était un marchand d’épices et de denrées exotiques qui devait approvisionner la cour du roi Stanislas Leszczynski en les important d’outremer. L’architecture de la maison montre de façon ostentatoire la réussite sociale de son propriétaire. Elle se remarque par ses dimensions imposantes, par la couleur rose de sa pierre et par ses clés de fenêtres formées de volutes disproportionnées. La Maison du Marchand est classée parmi les Monuments historiques depuis 1976.

Le Théâtre

En 1733, la régente du duché de Lorraine, Élisabeth-Charlotte d’Orléans, fit construire à cet emplacement une salle de comédie dont les décors créés par l'italien Bibiena furent rapportés de l’Opéra de Nancy. Étant réservé à l’usage exclusif de la cour, elle fut édifiée dans la continuité du château et reliée par une galerie aux appartements réservés à la famille ducale. Sous le règne de Stanislas Leszczynski, roi détrôné de Pologne et duc de Lorraine, Voltaire y joua la comédie avec d’autres courtisans. Une de ses pièces "La Femme qui a raison" fut créée à Lunéville en 1749 lors d’une fête en l’honneur du monarque polonais.

En 1908, un terrible incendie anéantit "la bonbonnière de Stanislas". Aussitôt la municipalité entreprit de construire un nouveau théâtre sous la direction de Lucien Weissenburger. Soucieux d’éviter un autre drame, l’architecte utilisa des techniques d’avant-garde. L’ossature du bâtiment fut construite en béton armé et la couverture en métal. Ces matériaux, appréciés uniquement pour leurs qualités fonctionnelles, furent recouverts d’un placage en calcaire d’Euville et en savonnière.

L’ornementation de la façade, inspirée des arts du XVIIIème siècle, rappelle le prestigieux passé du théâtre et inscrit cet édifice dans la tradition architecturale de Lunéville.

La villa Hellé

L’Art Nouveau nancéien a eu un retentissement sur le développement de Lunéville, devenue ville frontière à la signature du Traité de Francfort en 1871. Cette importante place forte militaire accueillit nombre d’Alsaciens et Mosellans ayant opté pour la nationalité française, au rang desquels figuraient de grands industriels qui favorisèrent la prospérité économique de ce début de 20e siècle. Grâce à de grands architectes de Nancy et aux célèbres faïenceries de Lunéville-Saint-Clément, on vit apparaître un renouveau des arts décoratifs. Les bourgeois, industriels et marchands, ainsi que l’aristocratie militaire animèrent la ville qui se souvenait encore des fastes de la cour de Stanislas au 18e siècle. C'était "la Belle Epoque".

La villa Keller

Cette villa est fortement inspirée des maisons du pays Basque (colombages couleur sang de bœuf, encorbellements, toit à croupes) dont était originaire l’épouse du propriétaire.

Le magasin Geutal

ancien magasin de cycles situé 27 rue des Bosquets dont la devanture en bois style Art Nouveau, n’est pas sans rappeler celles de la rue Saint Dominique à Nancy. Si l’inscription en façade "GUEUTAL cycles motos" a disparu sous une couche de peinture brune, les motifs végétaux sculptés sont encore bien visibles. Sur les garde-corps des 4 fenêtres de l’étroite façade : la ferronnerie s'orne d'une bicyclette surmontée du monogramme SG (G pour Gueutal) et contribue à l'originalité du lieu.

Le salon des Halles

Cet édifice est à l'angle nord-est de la place Léopold et date d'avant la Belle Epoque, de 1859-1860. On le doit à l'architecte Albert Cuny. Il avait été pensé pour remplir 2 fonctions : une halle aux grains au rez-de-chaussée et des salons de bal et de réception au premier étage. A la Belle Epoque il fut le haut lieu de la vie mondaine brillante de la ville.

Mais aussi …  La Banque de France et la Société Nancéienne de Crédit Industriel.

Vint ensuite un arrêt devant la Caisse d’Epargne :

Cet édifice date de 1909. C’est un modèle d’architecture symétrique que l’on doit à Lucien Bentz, architecte nancéien, secondé par l’architecte Paul Germain. Notons au passage que c’est ce "tandem" qui a également réalisé l'immeuble de la Banque de France au n°1 rue Basset, l'année précédente. La façade rue Carnot est ornée au 1er étage d'un grand balcon sur la travée centrale, en léger décrochement. L'ordonnancement des ouvertures et de la décoration, surtout géométrique, est symétrique par rapport à ce pavillon central. On remarque les armoiries de la ville de Lunéville sur le chien assis.

L’Immeuble 1919 qui conserve sur sa façade un intéressant décor de feuillage de ginkgo biloba et de pommes de pain dans un répertoire rocaille du 18 ème siècle.

La Maison aux Bruyères

Cette maison datant de 1904-1905 se situe au 4 rue Bel Air et présente 3 styles décoratifs différents. A gauche et en haut des pans de bois rouges habillent en relief des angles tronqués. Au milieu, 3 bandes de briques colorées de dessins géométriques s'étagent sur une façade de briques grises. Et à droite la façade en léger décrochement s'enrichit d'un bas-relief en faïence au-dessus de la fenêtre du 1er étage.

La villa du 1 Rue Charles-Just de Beauvau et la villa Jaeger. Cette dernière, située au 40 rue des Bénédictins, date de 1904. L'architecte, Lucien Weissenburger, a mis l'accent sur 3 points pour créer de l'originalité dans cet édifice. Tout d'abord, l'imposante marquise qui abrite l'entrée accessible par une volée de marches. Ensuite la diversité des formes des fenêtres qui égayent les façades autant que l'emploi conjugué de la brique et de la pierre. Enfin une frise couronne la partie centrale sous toiture. Il s'agit de moulages de fragments de reliefs du Parthénon.

L’Eglise Sainte Jeanne d’Arc que nous n’avons malheureusement pas pu visiter car elle était fermée.

Construite de 1911 à 1912 par l’architecte Jules Criqui, cette église fut la première au monde à être placée sous le patronage de Jeanne d’Arc. L’abbé Gérardin, responsable du chantier, obtint une autorisation spéciale du pape Pie X pour avoir le droit de consacrer la nouvelle église à la jeune femme, qui venait d’être béatifiée et n’était pas encore canonisée. Jeanne d’Arc, qui a combattu les Anglais au XVe siècle, incarnait la résistance à l’Ennemi et faisait l’objet d’une extraordinaire ferveur à la fin du XIXe et au début du XXe siècles où les Français rêvaient d’une revanche sur l’Allemagne qui avait annexé l’Alsace et une partie de la Lorraine en 1871.

Au-delà du vocable, c’est l’église tout entière qui est consacrée à Jeanne d’Arc. L’architecture, qui évoque les châteaux forts de la fin du Moyen Âge, est magnifiée par un ensemble de 28 vitraux. 24 d’entre eux retracent, tels un livre d’images, la vie de Jeanne de Domrémy et sa béatification, en insistant sur les épisodes lorrains : ils constituent le plus important cycle de vitraux johanniques du monde (400 m²). Les 24 premiers, dont les cartons furent dessinés avant la Première Guerre Mondiale, témoignent d’une rare influence de l’Art Nouveau dans l’art religieux par leurs motifs floraux et l’utilisation de techniques propres à l’École de Nancy.

L’église Sainte Jeanne d’Arc est inscrite sur l’Inventaire des Monuments historiques depuis 2001.

Puis les Bains douches. Pour le coup, c’est nous qui étions douchés !!!

Construit sur la période 1913 1914 par l’architecte Lucien Bentz en collaboration avec Germain Stapf, l’établissement des bains-douches de Lunéville se trouvait alors dans un quartier à fréquentation ouvrière. Il appartient alors la Caisse d’Epargne qui menait, à cette époque, une politique d’action sociale. L'accès était à cette époque réservée aux personnes peu fortunées avec pour but une hygiène accrue.

Sa façade, de composition classique, est ornée d’éléments inspirés à la fois des arts du passé et de l’époque contemporaine.

On peut y observer des guirlandes de fleurs tombantes, des vases à couvercle, un imposant motif en forme de coquillage faisant référence à l’architecture rococo du XVIIIe siècle, des carreaux de céramique polychrome Art Nouveau.

Nous poursuivions ensuite d’un bon pas vers le temple.

L’édification du temple de Lunéville a représenté un moment fort de l’histoire du protestantisme en Lorraine. Le Duché de Lorraine fut, dès le XVIème siècle, une terre hostile au développement de la réforme protestante. Il faudra attendre la fin du XVIIIème siècle et la Révolution française, avec la reconnaissance de la liberté de culte, pour que les protestants de Lorraine puissent célébrer leur culte au grand jour. En 1802, avec le concordat¸ les protestants sont autorisés à réorganiser leurs églises. En 1835, la communauté de Lunéville demanda que la chapelle du château lui soit affectée. Après 8 ans de négociation, cette demande aboutit à un échec. Il fallut attendre 1847 pour qu’une salle communale lui soit affectée. La communauté lunévilloise grandissant, la construction d’un temple est alors envisagée. Une coreligionnaire Mary Jane Good d’origine anglaise fait don d’un terrain situé rue de la Gare (actuelle rue Carnot), mais celui-ci est jugé trop étroit par le Maire pour y construire un temple digne de la ville et de la communauté protestante. En 1868, le conseil municipal vote la concession gratuite du terrain actuel de la place du chaufour située à l’époque en périphérie sud de la ville mais dans un quartier en pleine expansion. Une souscription est ouverte, Mary Jane Good fait un don équivalent au prix du terrain qu’elle offrait, et une collecte est effectuée auprès de 400 personnes. Catholiques, israélites souscrivent à côté des protestants dans un élan de sympathie et de générosité. Le ministère de la Justice et des Cultes attribuera un secours. Le temple, construit sur les plans de l’architecte nancéien Henri Melin, est inauguré le 16 juin 1870. L’édifice est sobre avec une façade antérieure faisant plutôt référence à l’art roman. La nef est éclairée par 4 grandes baies en plein cintre et une rosace. Les vitraux actuels ont été réalisés entre 1958 et 1970 d’après des cartons d’Henri Macoin, paroissien et professeur à l’École Nationale des Beaux-Arts de Nancy. À peine inauguré, la guerre franco-allemande éclatait pour aboutir à l’annexion de l’Alsace-Lorraine. Lunéville bénéficie de l’émigration alsacienne et mosellane. Nombreux sont ceux qui ont suivi les industriels protestants alsaciens venus installer leurs usines à Lunéville. En 1884, pour augmenter la capacité d’accueil, la courte tribune située au-dessus du sas d’entrée fut agrandie et prolongée par des galeries latérales. Intégré à l’histoire et au patrimoine local, le temple est depuis 2004 volontiers ouvert pour accueillir des manifestations culturelles. Sa sauvegarde est impérative.

Et la Synagogue :

La synagogue de Lunéville, datant de 1786, fut la première à être édifiée en France depuis le XIIIe siècle. Bien que Abraham Isaac Brisac, syndic de la communauté juive de Lunéville, obtint l’autorisation de Louis XVI pour construire la synagogue, le culte juif n’était alors que toléré et l’édifice dut être placé en retrait de la voie publique, derrière une maison. Cette dernière fut détruite en 1914 lors d’un incendie criminel.

La façade de la synagogue s’inscrit dans la tradition architecturale lorraine.

Recouverte d’un placage en grès rose des Vosges, elle témoignait, avant son martelage sous la Révolution, de l’intégration de la communauté juive à Lunéville. Plusieurs symboles, sculptés sur la frise qui sépare le premier du second niveau, montraient la reconnaissance de la communauté juive envers Louis XVI.

Au second niveau, l’opulente guirlande de pampres de vigne et la couronne, en partie martelée, symboliseraient le peuple juif et la Loi transmise par Dieu à Moïse.

Sur le côté, une porte de petite dimension était réservée aux enfants, afin qu’ils puissent sortir de la synagogue sans perturber l’office.

Ce bâtiment est classé parmi les Monuments historiques depuis 1980.

Pour finir par l’église St Jacques.

Construite entre 1730 et 1747, sous le règne de François III et de Stanislas, cette église remplace à la fois la vieille église des Chanoines réguliers de l'Abbaye Saint-Rémy, fondée en 999 et l'église paroissiale Saint Jacques, datant du XIVème siècle, qui était située à 200 mètres d'ici, place Saint Jacques, là où on voit encore au coin d'une maison une belle statue du saint pèlerin. L’orgue de Saint-Jacques, prestigieux par ses qualités instrumentales, est unique car il est entièrement caché par un magnifique décor conçu par Emmanuel Héré. Il fut classé parmi les Monuments historiques en 1986, alors que l’église le fut dès 1926. Des concerts y sont organisés dans le cadre du programme de la Route des Orgues. A savoir : Émilie du Châtelet est enterrée sous la dalle noire située à l'entrée de l'église Saint-Jacques à Lunéville. Une formidable histoire à découvrir…

Tout ça nous mena vers 12h30 sur la place face au château. Là même où nous attendait Marie-Jeanne. Une femme très sympathique, gérante du Bar Stanislas qui avait accepté suite à l’appel des gogos mardi, de bien vouloir accueillir notre tribu pour notre pause casse-croute vus les conditions climatiques déplorables !

GRAND MERCI MARIE-JEANNE ! Nous vous en sommes reconnaissants et vous remercions vivement de votre accueil chaleureux. Nous reviendrons vous voir lors d’un prochain passage à Lunéville, c’est certain.

 

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Marie-Jeanne nous a servi avec le sourire de bonnes boissons chaudes pour nous réchauffer, chocolat chaud pour certains, thés pour d’autres, café à profusion et (il faut le dire quand même 😉) quelques bières pour certains. LOL.

Alain nous a fait le plaisir de nous jouer un petit morceau de musique au piano. Nous avons ensuite pu chanter quelques chansons grâce aux carnets de chants distribués par Marie-Jeanne. Un établissement où il fait bon vivre, nous ne pouvons que vous encourager à vous y arrêter si vous êtes de passage à LUNEVILLE !

14h20, nous remettons nos bonnets et nos blousons après cette pause au chaud pour aller visiter l’exposition de broderie perlée.

Nous avons pu découvrir « le point de Lunéville », c’est une broderie réalisée sur tulle coton, tendu sur métier, au moyen d’un crochet et avons pu assister à une démonstration de broderie perlée, technique consistant à la pose de perles et paillettes sur tout type de tissu. Nous avons vu de magnifiques robes qui étaient exposées pour l’occasion. A noter que l’école de broderie d’art du conservatoire des Broderies de Lunéville organise des formations permettant de s’initier ou de se perfectionner à la broderie. (à bon entendeur ! 😊)

14h45, nous avions RV avec nos guides pour la visite du château.

15h, nous démarrons la visite par la chapelle.

 

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Edifiée sur les plans de Boffrand de 1720 à 1723, cette chapelle est la septième utilisée par le Duc Léopold depuis son installation à Lunéville en 1698.

Avec sa tribune, elle s’apparente intérieurement à la chapelle de Versailles, terminée en 1710 par Jules Hardouin-Mansart, le maître de Boffrand.

Son décor sculpté accorde une large place au plâtre (ou gypse), matériau plus rapide et plus économique à utiliser. Les têtes d’anges, les guirlandes de fleurs et même les chapiteaux des colonnes, sont faits en plâtre par moulage. Cette même technique a été utilisée lors de la dernière restauration.

Source : http://www.tourisme-meurtheetmoselle.fr

Pour la visite, nous sommes répartis en 2 groupe. Claudine et Catherine nous ont quitté juste après la randonnée. Geneviève, quant à elle, nous a rejoint pour la visite. 30 gogos donc à l’assaut du château !!!

Nos guides respectifs nous emmenèrent ensuite dans les différentes salles.

On nous expliqua l’histoire du Nain de Stanislas, bouffon du Duc de Lorraine.

 

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Toutes les informations à ce sujet sont disponibles en suivant le lien : http://lenaindestanislas.infocom-nancy.fr/la-legende/

Une bien belle visite du château de Lunéville qui se termina vers 16h30.

 

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Nous tenterons de revenir en juin pour la visite des jardins, si nous le pouvons lors des rencontres équestres pourquoi-pas. Ce sera l’occasion de visiter les églises que nous n’avons pas pu voir car fermées à cette époque, de refaire une petite randonnée et d’aller faire un coucou à Marie-Jeanne. 😊

Merci à tous les gogos pour leur bravoure et leur bonne humeur malgré la météo.

Merci encore à notre sauveuse, gérante du Bar Stanislas pour sa gentillesse et son sourire.

Merci à nos guides de l’OT pour leurs explications intéressantes sur un lieu rempli d’histoire, sans oublier Céline Rodrigues, responsable groupe à la Maison du Tourisme pour ces précieux conseils et son implication.

Pour les adeptes de musique classique, je vous invite à surveiller les prochaines dates de concerts en la Chapelle du château. L’acoustique y est très bonne. Nous pourrions donc nous y donner RV, entre mélomanes, pour une sortie culturelle d’un autre genre.

Bises et sourires à tous, amis randonneurs, à bientôt pour de nouvelles aventures ! 

Les informations documentaires sont issues de WIKIPEDIA et de l’OT de Lunéville.