Cette année, ce sont 6 gogos, qui avaient décidé de rejoindre l’équipe de Progress’Forme pour un séjour en ARDECHE.

Nous avions RV à 6h20 le samedi matin sur le parking de la fédé à TOMBLAINE pour un départ à 6h30. Magalie, Fred 1, Christine, Claudine, Catherine, et Jacqueline étaient tous à l’heure malgré quelques soucis de voiture la veille du départ pour notre Katarina.

A 6h30, nous quittions donc notre bon Valou venu déposés Maga et Fred pour le grand jour. Dans le bus, le coq Fredo était tout heureux avec ses 5 poulettes ! Nous voici donc partis en direction de PEROUGES où nous devions faire un petit arrêt vers midi pour le repas.

Pérouges est une commune située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune est connue pour sa cité médiévale, qui juchée sur un mamelon de la Côtière, constitue le Vieux Pérouges. La cité médiévale de Pérouges est classée parmi les Plus Beaux Villages de France et en fait un des lieux les plus touristiques du département. C'est une ancienne cité de tisserands, dont la double enceinte de remparts a pu être restaurée. L'architecture interne est typique de l'époque du Moyen Âge avec des demeures datant XVe et XVIe siècles, mais également des rues en galets et une église fortifiée.

Effectivement, nous n’avons pas été déçus de nous arrêter à Pérouges pour la pause déjeuner, c’est une très jolie bourgade. Nous avons mangé à l’auberge du Coq et avons dégusté la galette Pérougienne, sorte de galette au sucre, avant de faire le tour du village.

P1040866P1040867P1040875

Nous avons repris ensuite le bus et sommes arrivés à LAURAC EN VIVARAIS vers 18h15 après plusieurs pauses sur le parcours (une environ toutes les 2h).

31° à l’arrivée au Gai Logis, nous allions pouvoir manger sur la terrasse ! :-)

L’arrivée au Gai Logis fut assez épique. Nous sommes arrivés dans une chambre très sommaire, un peu vieillotte et assez défraichie (la tapisserie se décolle des murs). Cela ne nous aurait pas plus dérangé que cela si le ménage ne laissait à désirer. Les sols un peu crassouillots, un savon entamé trainait dans la douche, la douchette trissait à l’horizontale, et le néon de la salle de bain s’éteignait quand on voulait l’allumer !!! Bref, après le moment de surprise, nous nous sommes ensuite organisées et avons fait avec bon gré mal gré. :-)

Christine et Jacqueline avec qui je partageais une chambre ont opté pour un petit lit, me laissant la primeur du grand lit ! Chouette, merci les filles !

Pendant ce temps, Katarina et Claudine prenaient possession de leur chambre où elles ont eu la grande joie de se doucher à l’eau froide toute la semaine ! Les filles étaient ravies. Fredo, de son côté, s’installait également dans son antre.

Je viens de dresser sommairement le tableau du village vacances sur son côté olé olé. Je dois maintenant parler de la partie animation qui elle, est au top avec une super équipe. Pour les repas, rien à redire, nous ne pouvons pas nous plaindre, nous avons bien mangé toute la semaine. :-)

Dimanche : RV à 7h30 pour le petit déj avec en prime, comme c’était dimanche, un petit croissant par personne. 8h30 : randonnée au départ du logis. Nous avons fait les Grads de Laurac, 7 km en garrigue sur le plateau des Grads. Il faisait déjà bien chaud en ce dimanche matin et pas trop d’ombre en garrigue pour s’abriter.

Nous y avons vu un paysage quasi désertique avec les arbres brulés par le feu qui a eu lieu quelques années auparavant et qui tiennent encore étrangement debout. Notre guide Laurent, nous a donné quelques explications super intéressantes sur la géologie, la faune et la flore environnante.

Le plateau des Gras ou Grads est la section du plateau situé à l'est des monts d'Ardèche, compris entre les gorges de la Beaume au nord, et les gorges du Chassezac au sud, sur les communes de Berrias-et-Casteljau, Chandolas, Grospierres, Joyeuse, Lablachère, Saint-Alban-Auriolles, Les Assions, Saint-Genest-de-Beauzon dans le département de l'Ardèche.

Le plateau des Gras se prolonge en direction du nord-est au-delà des gorges de la Beaume, par le plateau des Gras de Labeaume et par les Gras de Chauzon et au sud-ouest par le bois de Païolive, constituant un ensemble géologique homogène traversé par des gorges creusées par les torrents issus des monts d'Ardèche.

D'une façon générale le terme de Gras ou Grads est attribué aux plateaux calcaires au sud-est du Massif central. Le nom de Gras ou Grads viendrait de Gradins, désignant la configuration du plateau par rapport aux Monts d'Ardèche.

P1040907P1040911P1040912

Sur le retour, nous avons fait un petit tour dans le village de Laurac en Vivarais, et avons pu admirer l’église et le lavoir. A 11h30, nous étions attendus pour l’apéritif de bienvenue et avons gouté le CASTAGNOU. Apéritif local composé de sirop de châtaignes et de vin blanc. Et pour accompagner le tout de la tapenade, du saucisson d’Ardèche et de la confiture de châtaignes. Le top !

Le castagnou est un apéritif typiquement ardéchois mélangeant du sirop ou de la liqueur de châtaignes et du vin blanc à raison d'un tiers de liqueur pour deux tiers de vin.

Ensuite, bon petit repas. Dommage, que personne n’eut l’idée de nettoyer les tables de la veille sur lesquelles nous retrouvions les traces de vin du repas du samedi soir et les miettes du petit-dej du matin même… ;-)

L’après-midi, nous prenions le bus à 13h45 pour aller voir le bois de Païolive. Là, c’était superbe mais 36° à l’ombre, nous avons souffert ! Claudine a fortement pensé à Laurence qui l’avait bien prévenu qu’en Ardèche, il faisait très chaud. Nous avons découvert le site classé Natura 2000 avec son chaos calcaire (découverte de rochers : L’ours et le Lion et plus loin, on a pu deviner un éléphant…) Non, ce n’était pas des mirages !!! :-) Nous avons fait 8 km et avons presque torché 2 litres d’eau l’après-midi. Nous avons pu longer les gorges du Chassezac. Ensuite, nous avons rejoint le bus et sa climatisation ! Claudine était ravie. Nous sommes rentrés à 18h40 et avions donc 50 petites minutes pour prendre nos douches avant le repas du soir.

P1040931P1040934P1040952

L’animation de la soirée était un diaporama + QUIZZ sur l’Ardèche très intéressant. Nous avons appris la différence entre une grotte et un aven. Pour faire court, l’entrée de la grotte est horizontale alors que l’entrée de l’aven est verticale.

Un aven est un abîme, formation géologique caractéristique des régions karstiques des causses et vallées de l'Aveyron et de la Lozère dans le Massif central. Il est le plus souvent formé par l'effondrement de la voûte d'une cavité karstique (ou grotte) dû à la dissolution des couches calcaires par l'eau de pluie.

Un aven est donc une cavité dont l'accès s'ouvre dans le sol et qui présente sur tout ou partie de son développement la forme d'un puits vertical ou sub-vertical, ce qui la rend difficilement accessible sans matériel spécifique. Les dimensions de l'ouverture en surface de ces cavités béantes sont très variables : de quelques décimètres jusqu'à deux cents mètres, de même la profondeur peut être impressionnante.

Nous avons également appris l’histoire de Charlemagne et de la Joyeuse.

Version Légendaire : C’est à l’épée de Charlemagne, dénommée Joyeuse, que la ville JOYEUSE devrait son nom. L’empereur, l’ayant perdue alors qu’il combattait les Sarrasins dans les montagnes, aurait récompensé le soldat qui l’avait retrouvée en lui accordant un fief en ce lieu.

Autre version : Il y aurait eu dans cette ville des dames de joie, et c’est de là que viendrait le nom de JOYEUSE.

Et pour finir, l’histoire du Nougat qui viendrait d’Ardèche et non de Montélimar. Olivier De Serres aurait à la base écrit cette recette, adaptant une recette grecque (nougo) qui elle était faite à base de noix. Les noix pourrissant, il décide de faire une recette avec des amandes et des pistaches.

Olivier de Serres étant protestant; à l’époque, personne n’a voulu de sa recette qui a été reprise et développé par des catholiques à Montélimar qui pour le coup, se sont appropriés la création de cette bonne confiserie.

Voilà, c’est sur ces petites infos que se termina notre 2ème soirée au Gai logis. Infos qui nous ont permis de nous endormir un peu moins bêtes que la veille. (Sachant que nous avons encore appris plein d'autres choses mais je ne peux pas tout développer ici). 

Lundi : Le matin, levés à 7h pour le départ à 8h30 en car en direction du lac d’Issarlès,à 170 km du Gai Logis (car oui, notez bien que nous devons dire un car et non un bus !!!). Nous nous sommes arrêtés en route à MONTPEZAT SOUS BAUZON, la commune aux 5 volcans pour prendre de belles photos.

Montpezat est située à la limite géographique et climatique entre le Bas-Vivarais et la montagne ardéchoise. Deux rivières traversent son territoire, la Fontaulière et son affluent la Pourseille. Le village est situé au cœur du parc naturel régional des Monts d'Ardèche. La commune de Montpezat-sous-Bauzon s’étend sur 27 km² qui s’étagent de 409 mètres d’altitude, au niveau de la plaine de Champagne, à 1 471 mètres d’altitude au sommet du suc de Bauzon. Géologiquement, la localité compte cinq volcans :

 

  • La Gravenne, ancien cône strombolien de 806 mètres ;
  • Le Chambon, découpé jadis dans son socle pour extraire des pierres taillées pour la construction de certaines maisons du village ;
  • Le Suc de Bauzon, point culminant de Montpezat-sous-Bauzon à 1 471 mètres ;
  • La Vestide du Pal, un des plus grands cratères de maar européens ;
  • Le lac Ferrand, petit cratère de maar rempli par les eaux d’écoulement.

P1040965P1040966P1040969

 

Ensuite, nous avons repris notre route en direction du Lac où les gogos motivés, comme toujours, ont pris l’option : faire le tour du lac plutôt que le farniente proposé pour ceux qui le désiraient. Pour nous, 5 km tranquilou avec quelques petits passages quand même un peu rudes dans la caillasse. Nous avons eu quelques explications par rapport au barrage.

Le lac d'Issarlès est un lac volcanique naturel de cratère situé à 1 000 mètres d'altitude sur la commune du Lac-d'Issarlès dans le département de l'Ardèche. Sa profondeur moyenne est de 138 mètres, pour une circonférence de 5 kilomètres et une superficie de 90 hectares. Le lac d'Issarlès est utilisé par EDF pour alimenter la centrale hydroélectrique de Montpezat-sous-Bauzon. Il est relié via des galeries souterraines aux retenues sur la Loire (barrage de la Palisse) et deux de ses affluents du plateau ardéchois, le Gage (barrage du Moulin de Peyron) et la Veyradeyre (barrage de la Grange). Les eaux du versant atlantique sont ainsi détournées vers la rivière Fontaulière, affluent de l'Ardèche (versant méditerranéen). En dehors de la période estivale dévolue au tourisme, la production hydroélectrique entraine un marnage important au niveau du lac.

Laurent, notre guide, nous a expliqué qu’ils avaient ramené l’eau du lac, grâce à des canalisations de 14 km de long jusqu’à la ville d’Aubenas, qui jusqu’au XXVIIIème siècle n’était pas alimentée en eau. Ils allaient à l’époque chercher de l’eau à dos d’âne.

P1040975P1040980P1040983

 

A midi, repas au restau et dégustation de la fameuse tarte à la myrtille. Nous sommes ensuite allés au Mont Gerbier de Jonc, là où la Loire prend sa source.

Le mont Gerbier de Jonc est un sommet de France situé en Ardèche, dans le Massif central, sur la commune de Saint-Martial tandis que celle de Sainte-Eulalie s'étend à ses pieds au sud. Le mont Gerbier de Jonc est célèbre par sa forme particulière et son extraordinaire richesse naturelle et sauvage ; mais aussi parce qu’il accueille à sa base les trois sources de la Loire, le plus long fleuve de France.

Modeste relief volcanique, le mont Gerbier de Jonc culmine à une altitude de 1 551 mètres. Il s'agit d'une protubérance phonolitique, datée de 8 millions d'années, une époque où de nombreux volcans étaient encore en activité en Auvergne.

Sur place, nous avons bien entendu vu le Mont et la source de la Loire mais nous avons également pu admirer une belle toiture en Lauze.

La lauze (ou lause, ou encore lave en Bourgogne) est une pierre utilisée pour la couverture des toitures. Les roches sédimentaires sont très utilisées dans le sud-ouest et le centre de la France, et notamment le calcaire ou le grès, alors que les roches métamorphiques remportent la préférence des régions de montagne (Savoie, val de Suse, Valais Central, Vallée d'Aoste, etc.)

P1040994P1050001P1050010

Constatez au passage que Claudine, sur la photo, a réussi à adopter un nouveau toutou sur place ! LOL

Ensuite, nous avons repris le car en direction du village de Jean Ferrat : Antraigues ou Antraïgues en ardéchois. Nous avons fait un tour dans ce beau village haut perché où nous avons pu déguster une petite glace, myrtilles pour certaines, marron pour d’autres. Fredo et Jacqueline ont resisté à l’appel de la glace. ;-)

P1050017P1050018P1050020

 

Nous avons traversé la vallée de Volane et sur le retour la ville de Vals les Bains.

L'histoire de Vals-les-Bains est profondément mêlée à celle du thermalisme, lequel remonte au XVIIe siècle. De la découverte des vertus des eaux de Vals à sa renommée internationale, le thermalisme valsois a profondément marqué la Cité.

La famille Champanhet fut la première à affermer les eaux minérales de Vals.

Vals et Aubenas, voisines, voient leur histoire se mêler, parfois s'opposer. Jusqu'à la Révolution française, Vals était sous sa domination, celle des seigneurs : les Montlaur, Maubec, Modène, d'Ornano, Harcourt et de Vogüé. Entre le XVIe siècle et le XVIIIe siècle les luttes entre Aubenas et Vals se succèdent. L'église Saint-Martin est en partie détruite par les protestants au XVIe siècle.

Le soir, au retour au Gai Logis pause douche et soirée animée avec un QUIZZ musical. Bien entendu, dans le bus ou dans les soirées, nous avons chanté QUE LA MONTAGNE EST BELLE !

Mardi : Anniversaire du Fredo donc petit dej en chanson pour souhaiter l’anniversaire de notre gogo coq du séjour. :-)

8h30 RV au bus pour aller jusque CHASSIERS. Laurent étant en déplacement ce mardi, nous avions un nouveau guide Jean-Yves qui nous a un peu raconter sa vie et pour le coup, pause toutes les 500 m lors du parcours du matin. Ce qui m’a un peu agacé, je l’avoue ! Mais bon, notre Christine, toujours aussi sympa, a trouvé sa prestation convaincante. LOL

Du coup, on a tenté avec Claudine de la laisser en Ardèche pour nous faire un point de chute avec les gogos, mais rien n'y a fait, elle a préféré à la fin de la semaine rejoindre sa bonne Lorraine natale ! :-)

Reprenons, nous sommes donc partis de CHASSIERS pour aller à LARGENTIERE, où nous devions ensuite faire un petit tour sur le marché mais notre guide a tellement parlé et parlé que nous sommes arrivés en retard et que nous n’avons pas eu le temps de faire le tour du marché ! Dommage pour les nougats !

Chassiers est la commune où réside notre premier guide, Laurent. Très joli village de 1 003 habitants s’étendant sur 1 226 hectares, entre les rivières "Ligne" et "Landes". L’altitude varie de 200 à 605 mètres, dans un paysage de terrasses, derniers contreforts de la cévenne méridionale. De nombreux hameaux authentiques entourent le village au patrimoine riche en monuments remarquables (église, châteaux, chapelles, maisons de style Renaissance, ruelles et calades). Labellisé "Village de Caractère" depuis 2010, la proximité des grands sites touristiques : Pont d’Arc, Gorges de l’Ardèche, Caverne du Pont d’Arc, ainsi que Balazuc et Vogüé classés plus beaux villages de France.

P1050032P1050033P1050036

 

Largentière : Initialement nommée Segualeriæ (Ségualières) jusqu'au XVIIIe siècle, la cité doit son nom actuel à des mines de plomb argentifère qui furent au centre de conflits incessants entre les comtes de Toulouse et les évêques de Viviers qui les exploitèrent du Xe siècle au XVe siècle.

En 1852 les châtaigneraies occupent 40% du territoire du canton de Largentière (27% sur l'ensemble des Cévennes). Cet arbre est peut-être la raison pour laquelle les vallées hautes des Cévennes, où il pousse plus en abondance, se sont peuplées plus vite que les vallées basses aux XVIIe - XVIIIe siècles.

Largentière fut une petite ville industrielle au XXe siècle avec l'exploitation de plomb argentifère par la société Peñarroya qui se prolongea, avec des difficultés, jusqu'en 1982. Aujourd'hui elle est surtout (en dehors de la saison estivale, très touristique) un centre administratif (administrations départementales et préfectorales) grâce à sa fonction de sous-préfecture de l'Ardèche et éducatif.

P1050055P1050056P1050051

 

Après cette petite balade, nous sommes retournés au Gai Logis pour le repas de midi. Arrivés un peu en retard pour notre service, ce fut encore un peu la panique au self où les voyageurs de 4 bus arrivaient en même temps (nous, une équipe du Jura, de Dijon et du Sud-Ouest) ! Ceci dit, des gens, tous très sympa ! 

Cette journée fut également marquée par un souci avec les canalisations d’eau du Gai Logis, où l’eau coulait toute marron au robinet !!! Quelle ne fut pas la surprise de Jacqueline lorsqu’elle a voulu se laver les mains ! ;-)

Bref, la bonne nouvelle, c’est que pour le coup, nous avions de l’eau minérale à table ! :-)

13h45, nous avions RV dans le bus pour aller à BALAZUC pour une randonnée le long des gorges de l’Ardèche. C’était super joli ! Nous avons également traversé l’éco-hameau du Viel Audon où notre bon Fredo nous a payé un coup pour son anniversaire, pendant que d’autres se trempaient les pieds dans les gorges.

Niché à l’entrée des gorges de l’Ardèche, au bas des falaises calcaires, dans un site préservé par 300 mètres de chemin muletier à parcourir à pieds pour y accéder, le hameau du Viel Audon a été réhabilité depuis une vingtaine d’années.

Plus de 11 000 volontaires ont participé à la reconstruction du hameau, dont certains ont choisi d’en devenir les habitants d’aujourd’hui. La ferme (animaux, vergers et jardins maraîchers) est un exemple de gestion durable et raisonnée des ressources sur un territoire de garrigue.

P1050076P1050078P1050083

BALAZUC : Perchée sur sa falaise en surplomb de l’Ardèche, l’ancienne place forte des « Seigneurs de Balazuc » a gardé de nombreuses traces de son passé médiéval : dédale de ruelles tortueuses, passages voûtés sont, avec le château, l’église romane fortifiée et les portes d’enceinte, le décor originel du village. Balazuc est classé comme étant un des plus beaux villages de France.  

P1050059P1050060P1050100

A notre retour, au gai logis, nous étions bien crevés après cette journée bien remplie. Nous avons apprécié la douche avant d’aller assister au spectacle de magie où Magalie a été mise à contribution par le magicien ainsi qu’une randonneuse d’un Sud-Ouest : Pétronille. La soirée fut animée et nous avons bien ri.

Mercredi 14 septembre : Episode Cévenol annoncé.

Un orage cévenol, épisode cévenol ou pluies cévenoles, désigne un type particulier de pluie qui affecte principalement les Cévennes et le piémont cévenol, dans le sud de la France. Ces épisodes violents provoquent souvent de graves inondations.

Le matin, nous avions quartier libre. Jacqueline et Christine en ont profité pour faire une petite séance de gym avec Dominique G. Katarina et Claudine ont opté pour la grasse mat, tandis que Magalie et Fredo optèrent pour un petit tour dans le village. Tour que nous avons finalement tous fait car nous nous sommes tous retrouvés dans les rues de Laurac en Vivarais en fin de matinée.

A midi, repas au Logis. L’après-midi, nous devions allés à MONTREAL à pied ! Et oui, quand même les gogos sont allés à Montréal à pied, c’est pas donné à tout le monde ! :-)

Nous sommes partis sans grande conviction avec nos capes de pluie compte tenu de la météo annoncé. Ca s’est relativement bien passé. A l’aller, pas trop de pluie. Sur place, nous avons fait une petite photo du groupe à côté du panneau de l’entrée de la ville et du château. Nous avons croisé l’autre groupe alias les CONTEMPLATIFS car, nous, nous faisions partis du groupe des SPORTIFS. LOL

Laurent nous a parlé de la sériciculture (élevage des vers à soie) qui était très présente en ARDECHE et nous avons vu une magnanerie.

La sériciculture est l'élevage du ver à soie qui est lui-même la chenille d'un papillon, le Bombyx mori. Elle consiste en l'ensemble des opérations de culture du mûrier, d'élevage du ver à soie pour l'obtention du cocon, de dévidage du cocon, et de filature de la soie. L'élevage s'effectue à partir des œufs du papillon appelés selon l'usage « graines ».

Dans le sud de la France, la maison dans laquelle on pratique l'élevage des vers à soie est appelée magnanerie, du nom de « magnan » donné au ver.

Jusqu'en 1860, la sériciculture était répandue en France, en Italie, et dans le bassin méditerranéen, mais des épizooties ont décimé les populations de vers à soie et aujourd'hui plus de la moitié de la production de cocon est réalisée en Asie.

Histoire de La sériciculture en France

La venue des papes à Avignon au début du XIVe siècle introduit la culture du mûrier dans la région.

Louis XI (1423-1483) invite des artisans italiens et grecs à s’installer à Tours, ville qui compte 8 000 métiers à tisser en 1546 et qui devient ainsi un centre séricicole plus important que Lyon, Montpellier ou Paris. D'autres mesures seront prises par la royauté, notamment par François Ier qui signera en 1544 une ordonnance encourageant la culture du mûrier.

Mais c'est surtout Henri IV qui donne une forte impulsion à la sériciculture grâce aux travaux de son illustre conseiller, l'agronome Olivier de Serres, dans le futur département de l'Ardèche. Des mûriers sont plantés jusque dans le jardin des Tuileries. François Traucat fait planter plus de quatre millions de mûriers en Provence et en Languedoc. Sous Louis XIV, Colbert chargea un certain Isnard de faire publier des mémoires sur la culture du mûrier et l'élevage du ver à soie.

Il fallut le terrible hiver de 1709 qui gela les châtaigniers des Cévennes ainsi que les oliviers dans tout le midi, pour obliger les agriculteurs à s'orienter vers une nouvelle ressource, la sériciculture. Le mûrier se développe dans les Cévennes et dans une moindre mesure en Provence. Michel Darluc parle de champs de mûriers bordant les champs de blé dans la Crau irriguée.

De 1760 à 1780 la production de cocons s'élève à environ 7 000 tonnes par an. Le développement s'accentue pour atteindre en 1853 la production record de 26 000 tonnes. Malheureusement cette progression se fait au détriment des exigences sanitaires. Comme dans bon nombre de cas, cette intensification de la production s'accompagne d'une multiplication des maladies touchant les vers à soie. La production de cocons tomba en 1856 à 7 500 tonnes de cocons. M. Jeanjean, secrétaire du comice agricole du Vigan (Gard), pouvait écrire : « Les plantations de mûriers sont entièrement délaissées ; l'arbre d'or n'enrichit plus le pays ». En fait ces maladies apparurent dès 1849, mais la propagation avait pu être freinée par l'importation de graines espagnoles et surtout italiennes. En 1855 l'Italie ayant été également touchée, les graines importées étaient contaminées d'où la récolte catastrophique de 1856.

Des importations de graines sont alors effectuées à partir du Japon et de la Chine. Mais les mauvaises conditions de stockage dans les entrepôts à Yokohama ou à Shanghaï ainsi que la durée du transport compromettent la qualité des graines. Des importations sont également faites de Géorgie et du Caucase. Pour maintenir l'activité des industries de filage, des cocons sont également importés du Japon.

À la suite de nombreuses interventions, le Ministre de l'Agriculture Béhic confia l'étude de ces maladies à Louis Pasteur. Ce dernier hésite à accepter cette mission car, selon ses propres termes, il n'avait jamais touché à un ver de soie. Pasteur finit par accepter et se rend le 6 juin 1865 à Alès. Il étudie en particulier, dans les Cévennes (Gard et Ardèche), deux maladies : la pébrine et la flacherie. Après 5 ans de travaux, il propose une méthode de prophylaxie et publie en 1870 un livre intitulé Étude sur la maladie des vers à soie, qu'il dédicace à sa majesté l'Impératrice qui lui avait dit que « la science n'a jamais plus de grandeur que dans les efforts qu'elle fait pour étendre le cercle de ses applications bienfaisantes ». Ces maladies avaient également été étudiées par de Quatrefages, Béchamp et Balbiani, mais la postérité ne retiendra que le nom de Pasteur.

Grâce à ces travaux recommandant une utilisation de graines saines, le développement de la pébrine est enrayé mais la production ne progresse pas et se stabilise entre 8 000 et 10 000 tonnes de cocons. En effet, d'autres facteurs entrèrent en ligne de compte : résistance de la flacherie, ouverture du canal de Suez d'où une concurrence étrangère plus forte, développement dans le midi de cultures plus rémunératrices (fruits et légumes dans les plaines et vignes sur les coteaux) et apparition des fibres synthétiques.

En 1891, la sériciculture est à l'origine d'un événement pittoresque et festif. L'élevage du ver à soie utilisait des feuilles de papier perforé de petits trous ronds. Monsieur Lué, administrateur du Casino de Paris, se procura des chutes de ces feuilles de papier. Elles furent utilisées, comme projectiles, dans un bal masqué donné à l'occasion du Carnaval de Paris. Ainsi fut lancée la vogue mondiale du confetti en papier, prodigieuse à ses débuts et que nous connaissons toujours aujourd'hui.

Après le bouleversement de la guerre de 1914-1918, la production se stabilise entre 3 000 et 4 000 tonnes de cocons, puis à compter de 1924 continue à décroître jusqu'à 500 tonnes à la Libération. Pendant la seconde guerre mondiale, un bref renouveau s'est manifesté pour la fabrication des parachutes. Une affiche éditée par le Ministère de l'Agriculture demandait aux paysans français d'élever des vers à soie avec pour slogan : « Des parachutes français tissés avec de la soie française ». Malgré cela la production continua à baisser pour ne devenir qu'anecdotique.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Une fois toutes les explications données (y compris celles concernant les murs en pierres sèches et le chateau médiéval de Montréal) et alors que nous étions arrivés en ville, nous avons dû mettre nos capes et attendre que la pluie se calme avant de rentrer au logis par les bois. Jacqueline s’en souvient encore ! En effet, le chemin n’ayant pas été entretenu par l’association locale, nous nous sommes crus dans KOH LANTA. Nous avons dû débroussailler le chemin au fur et à mesure de notre progression mais les ronces ont eu raison des chevilles de notre Jacqueline qui avait opté pour le pantacourt. Nous sommes arrivés avant l’arrivée de la grosse pluie qui vint plus tardivement dans la soirée. Le soir, l’animation portait sur une soirée en chansons avec le Duo Regards où nous avons même pu danser sur quelques musiques endiablées ! :-)

P1050118P1050127P1050130

 

Jeudi : Le matin, nous sommes partis de bonne heure et de bonne humeur avec nos superbes paniers pique-nique ;-) en direction des gorges de l’Ardèche, à la découverte du Pont d’Arc. Nous avons bien crapahuté : 3 heures de randonner le matin dans de la petite caillasse, exactement celle qui roule sous le pied et qui vous met par terre en moins de deux si vous ne faites pas un minimum gaffe.

Et oui, pouvoir admirer les paysages, ca doit se mériter ! Notre guide a mené la marche tambour battant et oui, nous ne sommes pas chez les sportifs pour rien. Bon, d’accord, du coup, j’étais un peu à la traine. Mais Christine n’a pas quitté Laurent d’une semelle. Nous avons eu de supers points de vue et avons même pu apercevoir l’entrée de la véritable grotte Chauvet. A midi, nous étions près du Pont d’Arc où nous avons mangé avec l’autre groupe sous un beau soleil.

P1050148P1050151P1050161

Nous avons ensuite repris le bus en direction de la caverne du Pont d’Arc (c’est le nom qui a été donné à la restitution de la grotte Chauvet), en chemin nous nous sommes arrêtés au Belvédère du Serre-Tour où nous avons fait de superbes photos.

A la caverne du Pont d’Arc, nous avions une première visite libre du site avant de faire la visite commentée de la caverne. C’était sympa et instructif (y compris les petites histoires en off sur les boires et déboires de Jean-Marie Chauvet, Éliette Brunel, et Christian Hillaire…).

Initialement nommée grotte ornée de la Combe d'Arc, du nom du lieu-dit, la grotte ornée du Pont d'Arc ou grotte Chauvet-Pont d'Arc, dite plus simplement grotte Chauvet, du nom de son inventeur, est une grotte ornée paléolithique découverte en 1994 dans la commune de Vallon-Pont-d'Arc.

Le site comporte un millier de peintures et de gravures, dont 447 représentations d'animaux de 14 espèces différentes. De nombreuses datations indiquent que la grotte a connu deux phases d'occupation, l'une à l'Aurignacien (-37 à -33 500 ans), l'autre au Gravettien (-31 à -28 000 ans).

P1050180P1050194P1050215

Retour ensuite au Gai Logis pour une petite douche au pas de charge sans compter qu’il a fallu nettoyer, dans une bassine, nos boîtes en plastique prêtés par le gite, pour le pique-nique du lendemain...

L’animation était une soirée contes sympathique mais durant laquelle Katarina, Claudine et moi-même avons un peu piqué du nez. Lol.

Vendredi (dernier jour avant le départ) : Nous devions faire une randonnée à THINES dans la parc naturel des Monts d’Ardèche. Manque de bol à 8h30, ils tombaient des cordes et faisait nuit noire. Nous avons donc changé le programme et avons opté pour une petite balade à LABEAUME. Manque de bol à Labeaume, nous sommes sortis du bus (enfin les plus courageux), avons campé nos capes de pluie et comme nous étions déjà trempés, le guide a opéré à un retour stratégique vers le bus. Nous n’avons donc pas visité Labeaume. Le plan B consistait à pousser en bus jusque Vogüén en espérant une éclaircie qui n’est jamais venue. Nous avons donc fini avec un plan C, tandis que Katarina et Claudine avait opté depuis le matin même pour le spa de l’hôtel (et oui, c’était plus sûr !), c’est finalement chez un artisan nougatier que nous avons terminé notre chemin. Nous avons assisté à la fabrication des nougats, avons dégusté toutes sortes de nougats (traditionnels, au café, à la myrtille, aux marrons et j’en passe et des meilleurs) et nous avons pu faire quelques achats.  Le bonheur ! Retour ensuite au gite en bus et toujours sous la pluie ; pour manger nos sandwiches à l’hôtel (à défaut de Thines).

 

P1050220P1050222

L’après-midi, le ciel s’étant dégagé, nous avons décidé de faire une petite randonnée à Rosières (non Hervé, pas ton Rosières sinon tu penses bien que nous serions venus boire le café !) En cette dernière journée, nous n’avons fait qu’un seul grand groupe incluant les sportifs et les contemplatifs. Laurent nous a donné des explications très intéressantes sur le châtaignier et le marronnier. Les fruits des marronniers ne sont pas comestibles. Le Châtaignier, quant à lui, produit des fruits qu’on appellent soit des châtaignes (quand ils sont composés de 2 morceaux), soit des marrons (quand ils sont en un seul morceau).

Du point de vue du botaniste, la châtaigne est le fruit du châtaigner, un arbre de la même famille que les chênes et les hêtres. Le marron d'Inde est la graine du seul marronnier existant en France, mais n'est pas comestible. Si les fruits se ressemblent, les feuilles, les fleurs et les bourgeons diffèrent. Chez le châtaignier, les fleurs sont unisexuées, tandis que chez le marronnier d'Inde, les fleurs sont hermaphrodites. Une fois fécondées, ces dernières évoluent en gros fruit épineux, dont la bogue contient un à deux marrons. De son côté, la fleur de châtaignier fécondée se développe en fruit sec, dont la bogue contient en général trois fruits.

Bien que le marron d'Inde ne soit pas comestible, le terme « marron » désigne tout de même en France une variété de châtaignes cultivée par l'Homme. Les bogues ne contiennent qu'un seul fruit, en un seul bloc (la châtaigne a une bogue qui renferme généralement trois fruits cloisonnés). C'est une version modifiée par l'Homme de la châtaigne sauvage.

Quant à Claire, l’animatrice qui encadrait normalement le groupe des contemplatifs, elle nous expliqua le rôle des abeilles, la production du miel et la hiérarchie des abeilles dans la ruche. Plus d’informations en cliquant : ici. Ce fut également très intéressant !

Vite, vite, nous reprenons ensuite notre chemin, non sans se prendre une belle averse sur le coin du nez. Nous avons tout de même fait une petite pause dans les vignes pour admirer un cépage spécifique de la région : Le Chatus.

Le Chatus est un cépage typiquement cévenol. Ce cépage ancestral produit un vin très original et très tanique. Il développe une typicité particulière qui s’harmonise avec le cassoulet, les magrets et tout type de cochonnailles.

Arrivés à Rosières, nous avions une visite de cave avec dégustation bien entendu ! Fredo et Magalie en ont profité pour ramener du bon saucisson d’Ardéche mais ce n’est pas tout, comme vous pouvez vous en douter, nous sommes tous rentrés avec au minimum une bouteille, histoire de faire marcher le commerce local. :-)

P1050228P1050230P1050231

Retour à l’hôtel où à 18h30, nous avions un petit pot avant le départ du lendemain. L’occasion de dire au revoir à Laurent et toute l’équipe d’animateurs très sympa mais aussi de déguster une dernière fois l’apéritif local le Castagnou. Notre Fredo s’est vu offrir un beau petit cadeau par Dominique, au nom de Progress’Forme, pour son anniversaire qui comme l’an dernier, tombait pile poil durant notre semaine de vacances ! C’est calculé, tout ça, n’est-ce pas Fredo ? Lol

Le soir, dernière animation, Karaoké ! Nous avons bien chanté et bien ri. Katarina a joué les absentes, Claudine s’est éclipsée au bout de 15 mm, ne supportant pas les canards de chacun (mdr), Fredo a fait la carpe mais Christine, Jacqueline et moi-même avons donné de la voix, même si cette dernière n’est pas trop au top. Nous avons passé un bon moment avec les membres des autres groupes, le Jura, le Sud-Ouest et la Bourgogne.

Un grand spécial bravo à toute l’équipe du Sud-Ouest qui était composée de très bons chanteurs. A l’apéro, ils avaient entonné des chansons a capella. Splendide ! Je fus conviée à chanter LES CORONS avec eux. Un vrai moment convivial, sans chichi et en toute simplicité. J’en garde un très bon souvenir (même si je chante comme une casserole).

Samedi matin : Chargement du bus à 8h00. Départ 8h30. Jean-Marie, notre chauffeur, a dû hausser la voix également, mais lui face à un fada qui a déboulé avec sa voiture et qui l’a incendié car soit-disant le bus l’empêchait de rentrer chez lui, et que lui contrairement à nous, habitait ici. Notre chauffeur ne s’est pas démonté et a prié le charmant Monsieur de bien vouloir passer par la rue du dessous (qui menait exactement au même endroit) car il n’était pas question qu’il bouge le bus pour une aussi charmante personne...

P1050238P1050248

P1050249

Nous avons ensuite quitté l’Ardèche avec plein de bons souvenirs en tête. En route, nous nous sommes arrêtés à Macon pour manger. Plus que 17 degrés, on a mangé nos sandwiches vite fait bien fait avant de rentrer au chaud pour boire un café.

Notre semaine en Ardèche a commencé à plus de 36°, durant la semaine, nous avons perdu entre 10 et 12 degrés, dus à la pluie et l’épisode cévenol qui nous avait été annoncé. Finalement, nous nous en sommes pas trop mal sortis et n’avons pas vraiment eu d’orage. Claudine et toute l’équipe ont préféré les 24 degrés au 36 pour marcher !!!

A Macon, plus que 17 degrés. Heureusement, arrivés à Nancy à 18h15, le soleil pointait le bout de son nez et nous avions un bon 21 degrés pour nous réchauffer.

Finis les vacances, les gogos sont retournés au boulot lundi avec pleins de bons souvenirs en tête et en ayant appris plein de chose sur ce beau département qu’est l’Ardèche, le seul département de France sans autoroute et sans aucune gare de voyageurs.

Espérons pouvoir repartir l’an prochain, où, on ne sait pas mais qui vivra verra ! :-) 

Allez, on termine en chanson : http://www.ina.fr/video/I08025042

Merci à Dominique pour l'organisation du séjour et aux animateurs du Gai Logis pour cette semaine super conviviale et enrichissante.

Les informations documentaires contenues dans cet article sont issues en grande partie de Wikipédia.